Les Églises européennes vont-elles se réveiller à ce que Dieu fait sur leur continent ? L’avenir de l’Europe en dépend.

À bien des égards, le christianisme est ce qui a fait de l’Europe ce qu’elle est. Aucun autre continent n’a été exposé au christianisme pendant une période aussi longue et de manière aussi étendue. Pourtant, si l’Europe a été le premier continent christianisé, elle a également été le premier déchristianisé.

90%

des chrétiens dans le monde vivaient en Europe et en Amérique du Nord au début du 19e siècle

60%

vivaient en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et dans le Pacifique qu’à la fin du 20e siècle

Au début du 19e siècle, bien plus de 90 % des chrétiens dans le monde vivaient en Europe et en Amérique du Nord, alors qu’à la fin du 20e siècle, plus de 60 % vivaient en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et dans le Pacifique. L’historien et missiologue Andrew Walls, décédé le mois dernier, a été parmi les premiers à remarquer et à étudier ce déplacement du « centre de gravité chrétien ».[1]

Aujourd’hui, beaucoup de personnes considèrent l’Europe comme totalement post-chrétienne ou laïque, mais la réalité est bien plus complexe que cela. En fait, à l’abri des projecteurs, une extraordinaire ré-évangélisation de l’Europe est en cours.

On peut en identifier trois dimensions : les Églises de diaspora, les mouvements et plateformes d’implantation d’Églises, et la nouvelle génération.

Le christianisme interculturel : l’avenir de l’Europe ?

Dieu utilise des personnes déplacées pour ré-évangéliser le continent européen.

La migration de chrétiens venus d’ailleurs et la formation d’Églises de diaspora n’ont rien de nouveau en Europe. Les Églises de diaspora en Europe font partie de l’histoire européenne. De nombreuses villes d’Europe comptent d’importantes communautés de diaspora et on y trouve des Églises historiques de diaspora.

Cependant, au cours des deux dernières générations, la migration en provenance du monde majoritaire a vu l’implantation en Europe d’un nombre important de nouvelles Églises de diaspora, notamment des assemblées hispanophones et / ou brésiliennes, des Églises chinoises et surtout des Églises d’Afrique noire, qui sont les plus nombreuses. En Grande-Bretagne, La Redeemed Christian Church of God compte aujourd’hui à elle seule plus de 750 Églises locales et continue à implanter 25 nouvelles Églises chaque année.[2] Or ce n’est qu’une parmi de nombreuses autres dénominations de diaspora. S’il y a une population africaine dans une ville européenne, il y aura presque certainement une Église de la diaspora africaine, même si les chrétiens européens n’en ont pas conscience.

750

Églises locales de Redeemed Christian Church of God

25

nouvelles Églises chaque année.

Bien que les statistiques soient prometteuses, la présence d’Églises de diaspora en Europe ne conduit pas automatiquement à une ré-évangélisation effective de l’Europe. Comme l’a observé Harvey Kwiyani :

Jusqu’à présent, les Églises africaines en Europe n’ont réussi qu’à évangéliser d’autres Africains. Seule une très petite partie d’entre elles ont réussi à toucher des Européens. Beaucoup disent qu’il est trop difficile d’aller vers les Européens. Beaucoup m’ont dit : « Cela nous oblige à faire les choses différemment, et nous sommes trop mal à l’aise. » Par « faire les choses différemment », ils entendent faire des cultes plus courts ou adopter une évangélisation relationnelle, par exemple. Pour les pasteurs de ces Églises qui essaient, ou tout au moins désirent investir dans la mission parmi les Européens, leur présence en Europe les amène à penser qu’ils doivent être missionnaires auprès des Européens. En cette qualité, ils essaient de contextualiser leurs ministères pour les Européens, mais sans grand succès. La plupart d’entre eux n’ont pas reçu la formation qui leur permettrait de comprendre à quoi devrait ressembler la mission transculturelle auprès des Européens.[3]

Toutefois, la responsabilité de cet échec n’est pas uniquement imputable aux dirigeants des Églises de diaspora. De nombreuses Églises européennes de souche n’ont pas voulu ou n’ont pas su comment aider les chrétiens de diaspora à toucher la population locale.

Toutefois, dans les villes et villages du continent européen, la pandémie de Covid-19 a été l’occasion de rapprochements et de soutiens mutuels entre les responsables des Eglises de diaspora et ceux des Eglises de souche. Ces connexions pourraient se révéler un stimulant important pour une collaboration plus poussée à l’avenir.

En outre, lorsque les chrétiens de diaspora de deuxième et troisième génération accèdent à la direction, ils cherchent de plus en plus à établir des Églises interculturelles qui peuvent plus facilement atteindre les Européens de souche.

L’avenir de l’Église en Europe pourrait bien dépendre de l’émergence d’un véritable christianisme interculturel européen.[4]

Les multiples visages des mouvements européens d’implantation d’Églises

Les chrétiens du monde majoritaire ne sont pas les seuls à implanter des Églises. En Europe, ces dernières années ont vu une accélération de l’implantation d’Églises, en partie grâce à l’émergence de plateformes nationales d’implantation d’Églises.

Par exemple, la vision du Conseil national des évangéliques de France (CNEF)[5] est d’implanter une Église évangélique pour 10 000 personnes et cela a stimulé l’implantation de nouvelles Églises en France. En France, en moyenne, au cours des dernières années, une Église est implantée environ tous les sept jours.

Des plateformes similaires ont vu le jour dans de nombreux pays européens, certaines à la suite de processus visant à faciliter l’implantation d’Églises comme M4 et le Multiplication Network [réseau de multiplication], d’autres suite au travail d’individus catalytiques / apostoliques à travers le réseau Relational Mission [mission relationnelle] ou le Réseau du Mouvement de Lausanne pour l’implantation d’Églises, et d’autres encore par le biais de réseaux internationaux comme City-to-City [de ville en ville] ou Actes29.[6] Quoi qu’il en soit, au début de l’année 2018, le rassemblement à Berlin de 170 dirigeants de plateformes venant de près de trente nations a sonné l’heure de l’arrivée d’une nouvelle dynamique en Europe : National Church Planting Processes [processus national d’implantation d’Églises] (NC2P).

Les implantations d’Églises à l’initiative de dénominations particulières ont vu des centaines d’Églises implantées au cours des dernières années. Les agences missionnaires qui se concentrent sur l’implantation d’Églises, comme la Mission chrétienne européenne (MCE), Greater Europe Mission (GEM), Opération Mobilisation (OM) et Communitas, continuent à jouer leur rôle en initiant de nouvelles communautés chrétiennes, souvent en partenariat avec les Églises nationales.[7] D’autres réseaux, tels que Intercultural Church Plants (ICP) et Mosaik, implantent des Églises qui s’adressent explicitement à différentes ethnies.[8]

Parallèlement à l’implantation d’Églises, nous avons assisté à l’émergence de nouvelles formes de communautés chrétiennes qui ne ressemblent pas toujours aux Églises traditionnelles. Elles peuvent s’appeler Expressions nouvelles,[9] communautés missionnaires, ou résister à toute classification, mais l’innovation qu’apportent ces nouvelles communautés de disciples de Jésus est qu’elles atteignent celles et ceux qui ne s’engageraient jamais dans une Église « conventionnelle », et c’est l’une des façons dont l’Esprit Saint renouvelle et fait croître l’Église en Europe. En outre, il y a les mouvements de formation de disciples comme The Navigators, The Turning (le virage) ou le Go Movement, qui se concentrent sur l’évangélisation et la formation de nouveaux chrétiens.[10]

En bref, la ré-évangélisation de l’Europe par les mouvements d’implantation d’Églises implique de nombreux acteurs.

Avec la pandémie de COVID-19, la nécessité de construire la communauté chrétienne de manière nouvelle a forcé de nombreuses Églises et implantations d’Églises à revoir leur dépendance par rapport à des bâtiments. Cette innovation forcée peut réellement s’avérer une partie de la manière dont Dieu va renouveler son Église en Europe.

Les conférences virtuelles et / ou hybrides, telles que le prochain Rassemblement de Lausanne Europe 20 / 21 en novembre 2021, sont probablement l’avenir et peuvent permettre une collaboration encore plus dynamique que jamais pour la ré-évangélisation de l’Europe.

L’impact à long terme de la pandémie sur la forme des Églises de demain apparaîtra clairement dans les années à venir. La flexibilité et l’absence d’infrastructure des communautés missionnaires ont permis à celles-ci de s’adapter plus facilement à la nouvelle réalité, mais elles ont également souffert de certains des mêmes problèmes que connaissent les Églises de diaspora, notamment la perte d’une vie communautaire intense. Néanmoins, on peut espérer que toutes sortes d’Églises ont pu tirer de cette année écoulée des leçons essentielles sur la véritable essence de la communauté chrétienne.

Donner à la nouvelle génération sa place en tant que leaders

Dieu suscite une nouvelle génération de disciples de Jésus qui relèvent le défi d’atteindre la jeunesse sécularisée d’Europe.

Dans tout le contient, une grande partie de ces activités se déroulent dans le cadre des ministères de la jeunesse des Églises locales, parfois soutenues par des organisations telles que Josiah Venture[11] qui travaillent aux côtés des Églises d’Europe du centre et de l’Est.

Certains ministères para-ecclésiastiques se concentrent sur la nouvelle génération depuis des décennies : JEM, The Navigators, et IFES Europe [GBU], pour n’en citer que trois.[12] Ces dernières années, de nouveaux mouvements[13] tels que 24/7 Prayer ou Steiger ont apporté une énergie et des idées nouvelles sur la manière d’atteindre « la plus grande culture non atteinte aujourd’hui : la culture mondiale des jeunes ».[14] Et des initiatives charismatiques comme Awakening Europe [réveiller l’Europe], Holy Spirit Nights [nuits de l’Esprit Saint] et The Send [l’appel] appellent les jeunes Européens à rechercher le réveil.[15] Pour soutenir tout cela, Youthscape produit des recherches révolutionnaires sur le ministère auprès de la jeunesse, et un nouveau centre de recherche sur la jeunesse a été ouvert à l’Université libre de théologie de Giessen en Allemagne.[16]

Avant même que la pandémie ne frappe, l’Organisation mondiale de la santé signalait « un taux élevé et croissant de problèmes de santé mentale et comportementale chez les adolescents […] 29 % des filles de 15 ans et 13 % des garçons de 15 ans dans les pays européens ont déclaré se sentir “déprimésˮ plus d’une fois par semaine ».[17] Le rapport indique également que le suicide est la principale cause de décès chez les adolescents (entre 10 et 19 ans) dans les pays à revenu faible ou intermédiaire et la deuxième cause dans les pays européens à revenu élevé.

L’impact de la COVID-19 sur la jeune génération est déjà énorme et il pourrait se prolonger pendant les décennies à venir. Ceux qui travaillent dans l’éducation ont subi des fermetures d’écoles et d’universités, dans certains cas pendant des semaines ou des mois, et une grande partie de l’enseignement se poursuit en ligne.

Le long sillage de la dernière récession économique fait que de nombreux jeunes Européens ont au mieux un emploi précaire, et la pandémie n’a fait qu’exacerber cette situation. Les perspectives de carrière des jeunes, l’espoir de s’émanciper de leurs parents et de fonder un jour une famille, semblent s’être éloignés encore davantage. Il n’est pas surprenant que toutes ces perturbations et cette incertitude aient des répercussions sur la santé mentale des jeunes.[18]

Sur une note plus positive, les jeunes sont des « natifs du numérique » et sont mieux placés pour tirer le meilleur parti de leurs compétences technologiques dans un monde post-pandémique. Ils se sont également trouvés plus à l’aise que les adultes plus âgés pour établir des relations en ligne. Dans la plupart des cas, les responsables de jeunesse des Églises ont pu exercer leur service en ligne sans problème, mais cela n’a fait que souligner ce qui a été perdu pendant le confinement. Comme l’a dit un responsable de jeunesse dans un article sur l’impact de la COVID-19 sur les jeunes : « si nous ne rendons pas visite à tout le monde maintenant, chez eux ou quelque part à l’extérieur, nous aurons perdu la présence de la génération actuelle dans l’église. »[19]

La jeune génération européenne semble si fragile et pleine de confusion, et son avenir est tellement incertain. Pourtant, c’est peut-être précisément ce dont Dieu a besoin : une jeune génération prête à regarder au-delà de la politique humaine pour trouver les réponses à ce que pourrait être l’image d’une vie abondante. Cette génération a besoin de nos prières, de nos encouragements et de la liberté d’utiliser ses dons pour la gloire de Dieu. Il ne vous aura pas échappé que la plupart des membres de la diaspora chrétienne en Europe sont jeunes eux aussi.

La plupart des réveils de l’histoire ont eu lieu parmi les jeunes. Plus précisément, ils ont été suscités par des jeunes. L’agence missionnaire avec laquelle je travaille, la Mission Chrétienne Européenne, a été fondée lors d’une réunion de prière en Estonie en 1903 par Ganz Raud alors qu’il n’avait que 25 ans.[20] JEM, OM, et 24/7 Prayer ont été lancés par des personnes d’une vingtaine d’années. La ré-évangélisation de l’Europe dépend de cette nouvelle génération. Nous devons leur donner leur place en tant que leaders.

En périphérie, mais avec humilité et espérance

Andrew Walls a observé qu’au cours de l’histoire de l’Église, les lieux qui avaient été les centres du christianisme ont souvent décliné. Pourtant, grâce à la mission, de nouveaux centres ont été créés à la périphérie. « Au moment où le christianisme reculait en Europe, les Églises d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine s’affirmaient. Le mouvement du christianisme est un mouvement d’expansion en série, et non d’expansion progressive. »[21]

Compte tenu de la réalité de la foi chrétienne en Europe aujourd’hui, nous vivons un temps d’humilité, mais aussi d’espérance. C’est, en effet, toujours à la périphérie que commence le renouveau chrétien. Nous sommes dans une période de grande opportunité pour la collaboration entre les Églises du monde majoritaire et les Églises européennes de souche, pour l’implantation de nouvelles Églises et pour que la nouvelle génération prenne sa place parmi les leaders.

Les Églises européennes vont-elles se réveiller à ce que Dieu fait en leur sein par le biais des Églises de diaspora, des mouvements d’implantation d’Églises, et de la nouvelle génération ? Saisirons-nous l’opportunité de collaboration que Dieu met devant nous ?

L’avenir de l’Europe en dépend.

Note de l’éditeur : Ceci est un extrait tiré de l’article récent de Jim Memory, Europe 2021 : A Missiological Report, que le théologien Chris Wright a qualifié de « lecture essentielle pour tous ceux qui, dans n’importe quelle partie du monde, s’intéressent à la mission dans, à partir de et vers le continent européen. » Lire le rapport complet [en anglais].

Endnotes

  1. Andrew Walls, The Missionary Movement in Christian History (Edinburgh: Clark, 1996); Walls, The Cross-cultural Process in Christian History (Maryknoll: Orbis, 2002)
  2. Harvey Kwiyani, “Blessed Reflex: African Christians in Europe,” Missio Africanus 3, no. 1 (2017), accessed 2 May 2020, https://decolonisingmission.com/wp-content/uploads/2019/05/Harvey_Kwiyani_Blessed-Reflex-African-Christians-in-Europe.pdf.
  3. Ibid, 45
  4. Anderson Moyo, “An Intercultural Church Perspective on Mission in Europe,” Lausanne Europe Conversation, September 2020, accessed 18 June 2021, https://www.lausanneeurope.org/an-intercultural-church-perspective-on-mission-in-europe; Jim Memory, ‘God’s New Society: Multicultural Churches in Today’s Europe’, Vista 26, no. 1 (2017), accessed 18 June 2021, https://static1.squarespace.com/static/5e3426c42a9bf131f7073b78/t/5e35ab52216623779652bf29/1580575579495/vista+issue+26+january+2017.pdf.
  5. Conseil National des Évangéliques de France, https://www.lecnef.org/page/170867-le-cnef
  6. M4, https://m4europe.com; Multiplication Network, https://www.multiplicationnetwork.org; Relational Mission, https://www.relationalmission.org; Lausanne Church Planting Network, https://lausanne.org/fr/reseaux-fr/reseau-a-theme-fr/implantation-deglises; City to City, https://www.citytocityeurope.com; Actes29, https://www.acts29.com/?lang=fr; NC2P, http://nc2p.org
  7. ECM, https://www.mcefrance.org/; GEM, https://gemission.org; Opération Mobilisation, https://www.om.org/fr; Communitas, https://gocommunitas.org
  8. Réseau ICP, https://icpnetwork.eu; GCCM, https://ccx.org.uk; ELF, https://euroleadership.org
  9. Expressions nouvelles, https://freshexpressions.org.uk; voir aussi Michael Moynagh, « Des communautés chrétiennes pour chaque contexte : Le ministère complémentaire et transformateur des « expressions nouvelles », Analyse globale de Lausanne 9, no. 5 (2020), https://lausanne.org/fr/mediatheque/laml/2020-09-fr/des-communautes-chretiennes-pour-chaque-contexte.
  10. The Turning, http://theturning.eu/suisse/; Go Movement, https://www.gomovement.world/fr; The Navigators, https://www.navigators.org/navigators-worldwide
  11. Josiah Venture, https://www.josiahventure.com
  12. JEM, https://jeunesse-en-mission.org; IFES Europe, https://ifesworld.org/fr/region/europe/?switch_language=fr
  13. Prière 24/7, https://24-7prayer.com; Steiger, https://steiger.org
  14. Luke Greenwood, Global Youth Culture: The Spiritual Hunger of the Largest Unreached Culture Today (Steiger International, 2019)
  15. Awakening Europe, https://www.awakeningeurope.com; Holy Spirit Nights, https://holyspiritnight.com; The Send, https://thesend.no/en
  16. Youthscape, https://www.youthscape.co.uk; Université théologique libre de Giessen, https://www.fthgiessen.de
  17. World Health Organisation, “Adolescent mental health in the European Region” (2018), accessed 18 June 2021, https://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0005/383891/adolescent-mh-fs-eng.pdf.
  18. Timothy Ogden, “COVID-19 lockdowns taking a heavy toll on the mental health of young people,” New Europe, 8 January 2021, accessed 19 March 2021, https://www.neweurope.eu/article/covid-19-lockdowns-taking-a-heavy-toll-on-the-mental-health-of-young-people.
  19. Evi Rodemann, “Mission in a COVID Crisis: Youth Implications,” WEA Mission Commission, 6 August 2020, accessed 19 March 2021, https://weamc.global/covid-youth.
  20. John Butterworth, God’s Secret Listener: The Albanian army captain who risked everything (Monarch: Oxford, 2010), 52.
  21. Andrew Walls, “The Expansion of Christianity: An Interview with Andrew Walls,” The Christian Century, 2-9 August 2000, 792-799, https://www.religion-online.org/article/the-expansion-of-christianity-an-interview-with-andrew-walls.

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Jim Memory est membre de l’équipe de direction internationale de la European Christian Mission [Mission Chrétienne Européenne] (ECM). Il supervise le travail de l’ECM dans 23 pays d’Europe et dirige le groupe Vision et stratégie de l’ECM. Il est professeur et conférencier. Il est l’un des rédacteurs fondateurs de Vista, journal basé sur la recherche concernant les questions cruciales pour la mission en Europe. Il fait également partie du groupe de pilotage de Lausanne Europe 20/21 : Marcher ensemble pour partager un Évangile dynamique dans une nouvelle Europe.

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